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Pseudo: Meziane AbdellahCatégorie: SociétéDescription:
C'est parce qu'il est temps de changer le cap de la médiocrité et de donner un meilleur cadre de vie à nos citoyens,au sein de nos milieux urabains,qu'il faut que nos responsables locaux sachent mieux gérer nos agglomération par nos soutients intélectuels
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Mercredi 21 Mai 2008

par Meziane Abdellah *

La part de l’enveloppe budgétaire de l’année 2008 du programme présidentiel pour le développement de l’amélioration urbaine, seulement pour la wilaya de Bouira, est, selon le directeur de l’Urbanisme et de la Construction, de plus de 380 milliards de centimes.

Si l’Algérie possède 48 wilayas, durant seulement l’année 2007, l’Etat algérien leur a réservé plus de cent milliards de dinars, afin de faire traduire sur le terrain de nos milieux urbains, une amélioration urbaine où il y aura plus de propreté et d’attrait paysager des villes modernes.

Les travaux de 12 opérations sur les 17 inscrites au titre du programme quinquennal 2005-2009 pour l’aménagement urbain et la promotion du cadre de vie des communes de la wilaya de Naâma ont été achevés, selon le directeur de l’Habitat et de l’Urbanisme. Ces opérations, pour lesquelles un montant de 4,5 milliards de dinars a été alloué, sont destinées à l’extension et la rénovation des réseaux d’assainissement, la voirie, l’éclairage public, les trottoirs, le désenclavement des quartiers défavorisés et l’aménagement des espaces verts à travers les 12 collectivités locales de la wilaya, alors que parmi les projets, concrétisés et inscrits en 2005, figurent l’aménagement de six sites (60 millions de DA), et qu’en 2006, il a été concrétisé trois autres actions sur les cinq inscrites pour un montant de 120 millions de DA, touchant six quartiers donc 8 opérations sur un total de 14, inscrites en 2007, où 120 millions de DA ont été achevés. Bien que durant ces dernières années, pour faire avancer l’amélioration urbaine de nos villes et villages, l’argent de l’Etat coule à flots au sein des directions des wilayas, puisque même le président de la République y a consacré des discours et que depuis déjà deux ans, une loi d’orientation de l’amélioration urbaine y a été adoptée, sur le terrain de nos milieux urbains, rien de concret n’a été réalisé réellement pour montrer les signes d’une vraie réussite d’un projet d’amélioration urbaine et cela malgré les colossaux budgets qui ont été normalement consumés, selon les dires des directeurs concernés. En visitant seulement les chefs-lieux des wilayas de Bouira ou de Nâama, à l’instar de nos autres agglomérations, nous constatons que ces villes sont toujours sales et leurs gestions continuent toujours à se détériorer au point que l’ensemble de nos milieux urbains agonisent par faute d’incompétence de ces pouvoirs publics, à commencer par les walis et les chefs de daïra, qui ne font rien pour y remédier à ce problème crucial de la vie quotidienne de nos citoyens, au point que tout visiteur étranger de nos agglomérations est frappé par le degré d’insalubrité jamais égalé au niveau de nos différentes agglomérations et cela, bien qu’il existe une volonté politique de relance du tourisme en Algérie, afin de faire la concurrence à nos voisins méditerranéens et aboutir à la promotion de la politique touristique en Algérie, dans un but d’assurer un meilleur avenir à nos milieux urbains et à nos générations futures.

Selon les normes internationales exigées par l’Organisation Mondiale de la Santé, chaque habitant d’un milieu urbain doit avoir une couverture végétale de 10 m², mais si actuellement chez nous, même les citadins de notre capitale ne disposent que d’un m²/habitant, ce n’est que parce qu’au moment où certaines villes modernes réussissent à atteindre même les 40 m²/habitant, comme Londres et Amsterdam. Si nos agglomérations suffoquent dans la pollution et manquent d’espaces verts, ce n’est que parce que aujourd’hui, ni les autorités locales, ni les citadins ne se soucient plus de leur cadre de vie pour veiller à la préservation des espaces verts publics, comme l’a prouvé le cas du jardin de la Palestine de la ville de Lakhdaria, où le 27 janvier 2008, sous les yeux des hautes autorités de la ville et des citoyens de la ville, plus d’une centaine d’arbres et arbustes ont été arrachés avec un âge de plus de trente ans, et cela bien que la loi de gestion et de protection des espaces verts a été adoptée le 13 mai 2007, car ce qui importe le plus pour l’Algérien d’aujourd’hui, c’est qu’ils puissent encore faire de l’argent au détriment des autres puisque même au sein de son propre jardin, il n’a plus la patience de voir pousser les végétaux au fil des saisons.

Aujourd’hui, en terme de projet d’amélioration urbaine, chacune de nos wilayas est capable de nous montrer son propre schéma directeur, qui montre des milieux urbains avec des dizaines de jets d’eau et autres espaces verts ainsi que des trottoirs aménagés à l’européenne. Mais si ces projets de présentation ne sont souvent que du matériel stocké sans une réalité sur le terrain, ce n’est que pour être présenté aux hautes autorités de l’Etat lors de leurs visites au sein de ces wilayas, puisque leur exécution ne dépasse jamais ce stade, car c’est toujours les mêmes schémas qui sont présentés aux différentes autorités et cela depuis plusieurs années, ce qui explique une des raisons pourquoi depuis quelques années, nos milieux urbains n’ont pas changé d’un iota. Depuis quelques années, certains architectes paysagistes algériens n’arrêtent pas de faire des analyses, affinent leurs diagnostics sur la situation de la politique d’amélioration urbaine en Algérie, tout en proposant des solutions pour la résolution de ces différents problèmes de gestion des milieux urbains. Mais si aucune initiative n’a vraiment réussi à déboucher sur des actions concrètes de terrain au sein de nos différentes agglomérations, ce n’est que parce que les forces intellectuelles algériennes intervenant dans le processus de l’amélioration urbaine de notre pays, n’arrivent pas à faire une alliance de leurs réflexions, même si beaucoup de ces spécialistes en amélioration urbaine et des aménagements paysagers sont conscients que nos milieux urbains méritent mieux de ce qu’ils sont aujourd’hui, puisque l’impact de leurs réflexions sur l’évolution des aménagements paysagers des milieux urbains et de l’amélioration du cadre de vie de nos citoyens demeurent insignifiantes devant les agissements d’ingratitude de nos autorités locales et de nos politiques parce que au moins deux raisons majeures peuvent apporter une explication sur cette incapacité d’agir contre un système d’amélioration urbaine ancré dans le paysage politique depuis presque cinquante années, afin d’influer et de peser dans le processus décisionnel, dans le cadre de l’amélioration de nos milieux urbains en Algérie. La première raison est due au comportement de la majorité de ces spécialistes puisqu’ils manifestent une absence totale d’une vision stratégique commune, comme une démarche à suivre pour avoir une sorte de « compromis historique en amélioration urbaine », et qui laisse de côté les clivages idéologiques pour se détourner du seul objectif stratégique, qui est de participer activement dans les projets d’amélioration urbaine à but politique, afin de se rapprocher des hautes autorités locales dans le but de faire fonctionner leurs entreprises pour s’installer dans le système actuel du marché public grâce aux pratiques d’influences et sortir leurs propres économies de la déroute financière grâce à la concurrence déloyale. La deuxième raison est que si dans les pays développés comme le Canada, les Etats-Unis, l’Australie et l’Angleterre, l’architecte paysagiste a son propre statut pour y travailler et qu’au sein des autres pays développés qui n’ont pas encore reconnu ce statut primordial, l’architecte paysagiste est considéré comme l’ambulancier de l’urbanisme moderne, car sa position dans l’amélioration urbaine est forte et influente.

En Algérie, malgré le peu d’architectes paysagistes existant sur le territoire national, chacun de ces spécialistes en architecture du paysage réfléchit à son propre statut financier tout en continuant à se mélanger avec les faiseurs de jardins disparates, au lieu d’oeuvre vers un regroupement associatif pour pouvoir mener un combat collectif, afin d’exiger aux politiques la création d’une école de formation d’architectes paysagistes et l’instauration d’un statut pour la reconnaissance, en Algérie, de l’architecture du paysage comme modèle d’intégration du concept paysager dans la politique d’amélioration urbaine algérienne, à l’instar des avantages que possèdent déjà les architectes en bâtiment et les urbanistes algériens.

Dans notre pays, le peu d’architectes et ingénieurs paysagistes algériens, qui exercent sur le terrain des collectivités locales, se sentent tellement exclus par rapport aux architectes et aux urbanistes, qu’ils ont opté, même souvent volontairement, pour l’indifférence face à ce que font nos décideurs dans les projets d’amélioration urbaine et de l’amélioration du cadre de vie des citoyens, puisque même si certains ont opté pour des actions individuelles pour combattre l’indifférence de nos autorités locales dans leur logique des projets paysagers d’amélioration urbaine et la reconnaissance du métier de l’architecture du paysage en Algérie. Face aux autorités politiques de notre pays, ces actions restent souvent sans aucun effet sur l’évolution de l’intégration des architectes paysagistes dans le processus d’amélioration urbaine de notre pays et cela, malgré les différentes félicitations internationales pour un travail exemplaire réalisé au sein de la nouvelle ville de Aïn Témouchent parce que le travail des uns a été caché par les actions des autres qui ont su trouver les meilleures méthodes individualistes pour s’intégrer dans le système par le biais d’associations ou d’entreprises de grandes envergures sur le thème des jardins d’Algérie, tout en oeuvrant de l’étranger dans un but chimérique de soi-disant pousser le système à se réformer de l’intérieur, avec une intention d’opportunisme pour se dissoudre pleinement et complètement dans le moule réservé par le système aux architectes en général.

Cette dispersion et l’absence d’une position fédératrice pour des actions communes de la part de nos architectes paysagistes bénéficient avant tout, au système local en place, qui, malgré un combat mené par certains spécialistes suite à une série d’actions à travers des débats et des réflexions, continue à gérer l’amélioration du cadre de vie de nos citoyens au sein de nos milieux urbains avec des méthodes qui continuent à privilégier les bureaux d’études en architecture pour la restauration et la réalisation des projets d’espaces verts dans le cadre du programme nationale d’amélioration urbaine.

Ce qui a rendu les architectes paysagistes algériens incapables d’influer sur les décisions des autorités compétentes locales en amélioration urbaine et de retrouver leur place dans le cercle des maîtres d’oeuvre pour contrer la maîtrise d’ouvrage, c’est parce depuis les années quatre-vingt, les responsables de la maîtrise d’ouvrage, en Algérie, sont devenus conscients que le danger de remise en cause de leurs projets urbains réalisés en milieux urbains par des entreprises collaboratrices à leurs propres économies, ne peut venir que de cette tranche de la société intellectuelle des spécialistes en amélioration urbaine comme les architectes paysagistes, puisque leurs affaires peuvent être fructueuses si le borne reste Roi au pays des aveugles, et cela parce que nos responsables de la politique d’amélioration urbaine ont mis en place une trappe entretenue pour faire croire aux spécialistes de l’amélioration urbaine, que des mesures s’élaborent à leur profit dans le domaine d’amélioration du cadre de vie de nos citoyens au sein de nos milieux urbains, tout en les maintenant ainsi en permanence en attente d’un quelque espoir d’un projet paysager concret, parce que pour certain architectes paysagistes, réagir contre cette manière de gérer un programme national d’amélioration urbaine, ne peut que mener à une incertitude et une perte d’un espoir de continuer à travailler et d’avoir le minimum de projets d’aménagements d’espaces verts à réaliser, afin d’arrondir ses fin de mois.

*Architecte paysagiste, Lakhdaria Algérie.
Diplômé de Versailles et membre de l’AAPQ et de l’ASLA.

publié par Meziane Abdellah publié dans : agir-pour-laville
Samedi 03 Mai 2008

Dans une logique de faire canaliser des penchants afin que des parcs urbains et des espaces verts soient créés au sein des agglomérations urbaines, qu’Aragon avait écrit dans son livre « le paysan de Paris »,  que « tout le bizarre de l’homme, et ce qu’il y a en lui de vagabond, et d’égaré, sans doute pourrait-il tenir dans ces deux syllabes : jardin ».

Quatre facteurs dominants expliquent l'apparition des espaces verts au sein des milieux urbains. Le premier repose sur une opinion fort répandue sur le citadin, qui en s'éloignant de la nature, subit des torts aux plans physique, psychologique et moral alors les espaces verts apparaissaient comme les parfaits antidotes à ce malaise urbain. Le deuxième facteur, inspiré de la popularité grandissante d’une philosophie mal intégrée de l'amélioration des milieux urbains appelée « le mouvement de la belle ville », encourageait les travaux d'embellissement de la ville dont les grands centres municipaux, les magnifiques paysages urbains et les parcs urbains. Le troisième facteur met l'emphase sur les avantages économiques des parcs urbains et sert à la promotion agressive pour les cités et les villes car les espaces verts augmentent la valeur des propriétés adjacentes et sont vantés par les agences immobilières comme étant la preuve d'un quartier prospère ou d'une collectivité « soucieuse » du bien-être de ses résidents. Le quatrième facteur étant l’intégration du métier de l’architecture du paysage dans les disciplines d’aménagements urbains au même niveau que l’architecture et l’urbanisme puisque les aménagements des espaces verts en milieu urbain ont fortement influencé l'essor des parcs urbains parce que grâce à une planification unifiée, les paysages naturels sont évoqués au sein même des milieux même.

La création des parcs urbain vient pour contenter l’instinct de liberté des citadins bridé par le cadre urbain car ces espaces offrent une porte ouverte sur la nature en plein milieu de la ville et la dompte, l’apprivoise, l’organise et la représente magnifiquement au sein de ces espaces de détente, qui sont devenus célèbres au fil du temps à travers les grandes métropoles du monde. Si aujourd’hui les parcs urbains expriment une ode à la supériorité de l’homme sur le règne végétal, jusqu’au 1789, les quelques espaces verts qui existaient en Europe étaient réservés exclusivement à la seule aristocratie, mais c’est grâce à la révolution Française que ces espaces verts furent ouverts pour la première fois à l’ensemble de la population, afin qu’ils puissent accéder enfin à ces petits paradis reconstitués jadis interdits au public.

Si au sein de toutes les civilisations depuis celle de Babylone à celle qui a hérité les grands progrès des espaces verts avec ses vastes parcs en Perse et en Inde, souvent les seuls espaces verts urbains qui étaient en permanence à la disposition des citadins, sans distinction de rang social,  étaient bien les espaces verts des cimetières car c’est dans ces espaces que la population venait pour se recueillir et profiter de la verdure, loin du vacarme de la ville,  afin de se rencontrer et de se reposer loin de la laideur des murs sales par la fumée du charbon. Le succès des parcs urbains que nous connaissons aujourd’hui à travers les grandes métropoles, ne pouvait y exister sans la lumineuse initiative qu’a eu,  en France, le préfet  Rambuteau lorsqu’il a fait introduire les bancs dans les jardins publics pour que les citadins puissent mieux se reposer au sein des espaces verts, ainsi que l’introduction des kiosques et d’autres équipements grâce aux initiatives qui ont été prises au temps de Haussmann et Alphand, pour permettre aux citadins de pouvoir se flâner et se distraire tout en s’appropriant des espaces verts car désormais chacun pourra voir et  être vu, se rencontrer, explorer, découvrir et surtout se divertir dans le parc urbain.

New York, ne serait sans doute la ville que tout le monde connaît sans la présence de cet immense espace vert en plein cœur de Manhattan car avec ses 341 hectares d’extension, le « Central Park » est en effet le poumon vert de cette grande métropole hérissée de gratte ciel et au trafic automobile souvent congestionné. Aujourd’hui que ce grand rectangle de verdure de 4 kilomètres de long  sur 800 mètres de large est devenu le lieu de promenade  préféré des habitants de cette ville à béton car ils y vont pour y pratiquer le sport, faire des balades à bicyclettes ou en roller, tout en se promenant le long des nombreuses allées longeant des plans d’eau qui servent de réservoir et que le plus grand a une superficie de 43 hectares. Parce que se sont chaque année plus de 25 millions de visiteurs qui fréquente le « Central Park », que sa réalisation qui s’est terminée en 1873, après dix neuf années de travaux, est considéré  aujourd’hui comme une grande réussite pour la ville de New York ainsi que pour les architectes paysagistes américains Frederick Law Olmsted et Calvert Vaux.

Parce que les new-yorkais  souhaitaient que leur ville possède un parc urbain à l’image de ce qui existait déjà en Europe avec le bois de Boulogne à Paris et « Hyde Park » à Londres, qu’à la demande des citadins de la ville de New York que ces deux architectes paysagistes avaient exécuté les plans et les détails du futur aménagement de ce grand parc urbain en plein centre de la ville de New York car en cette période,  les new-yorkais vivaient dans une ville de plus en plus surpeuplée et avait un manque flagrant d’espaces verts.  Si « Central Park » a pris du temps pour devenir réalité malgré le souhait de la population et des plans d’aménagements terminés et malgré que la ville de New York avait déjà acheté un terrain en friche d’une valeur de 5 millions de Dollars, c’est parce que  en 1853, le terrain était un marécage et que pour les travaux de drainage, il a fallu  dégager de gros rochers à l’aide d’explosifs avant d’y apporter trois millions de mètres cubes de terre pour y planter un demi million d’arbres. Actuellement que le parc a son propre conservatoire et qu’il est restructuré grâce à l’aide de bénévoles afin de faire comprendre aux citadins new-yorkais qu’il fait partie de l’identité de leur ville car on y découvre une faune et une flore remarquables puisque en plus des 250 000 arbres encore existants, on y trouve plus de 200 espèces d’oiseaux, des marmottes, des écureuils, des lapins et même des ratons laveurs dans les plans d’eau .

Après la découverte de la passion des parcs urbains chez les européens et les américains, c’était au tour des canadiens de prendre la voie de trouver la joie de vivre dans des milieux urbains avec des  parcs et des espaces verts,  malgré que l’hiver durait au moins six mois car le Canada est un pays nordique. C’est suite à l’immigration au Québec de l’architecte paysagiste américain Frederick G.Todd, qui est né en 1876 à Concordia au New Hampshire et qui était un des élèves de l’architecte paysagiste Frederick L.Olmstead, que l’architecture du paysage a vu le jour au Canada. Ce premier architecte paysagiste canadien avait acquis une grande expertise dans les aménagements paysagers des parcs urbains au sein des pays nordiques et cela grâce à sa vision unique de concevoir des espaces urbains tout en évitant de dénaturer les sites existants, ce qui lui a valu d’être aussi l’instigateur du courant environnementaliste que défend aujourd’hui les écologistes à travers le monde après qu’il était le précurseur de l’architecture du paysage au Canada.

Grâce aux différents travaux d’aménagements de parcs urbains de cet architecte paysagiste, le Canada a connu une grande évolution dans les aménagements paysagers au point qu’aujourd’hui le statut de l’architecte paysagiste est l’un des statuts les plus protégés dans le monde car à travers le pays, il existe plusieurs associations d’architectes paysagistes comme celle du Québec, qui a réussi de réunir cette année l’ensemble des architectes paysagistes du Canada au sein de son congrès annuel,  afin de discuter sur les concepts d’aménagements des parcs urbains ainsi que des aménagements paysagers au sein des milieux urbains, dans le but de revoir et de trouver de nouvelles réflexions ainsi que d’idées d’aménagements pour constituer des options spécifiques afin de mettre en valeur les saisons ainsi que le patrimoine canadien dans l’améliorer du cadre de vie des citoyens canadiens, pour que l’hiver ne soit plus une saison morte mais aussi une saison de plaisir et d’attraits au sein des milieux urbains car par les valeurs de son métier, l’architecte paysagiste doit savoir se réapproprier la saison hivernal et tout son potentiel pour aménager des paysages urbains qui durent dans le temps et dans l’espace.

Parce que les parcs urbains sont devenus des lieux de loisirs publics car on y offre de plus en plus de services à la population comme une piste de course, un kiosque à musique, un zoo, un lac pour les promenades en bateau, des jardins de fleurs et des sentiers bordés d'arbres, que suite à une étude lancée en 1996 en Tunisie,  il a été constaté qu'environ 140 forêts urbaines et périurbaines étaient menacées par l'invasion des constructions anarchiques d'une part et par la dégradation de leurs écosystèmes d'autre part. Parce que une grande partie de ces forêts est devenue des dépotoirs sauvages des déchets, qu’une décision des hautes autorités a été prise dans le cadre du "Programme National des Parcs Urbains" pour la création de 100 parcs urbains avec comme objectif de valoriser  par ce programme l'éducation et la sensibilisation du public pour le respect de la nature puisque aujourd'hui on n'a plus à justifier les parcs urbains comme outils de réforme sociale ou comme « poumons de la ville » du moment qu’ils font tout naturellement partie du paysage urbain.

Imaginez en Algérie,  un grand parc urbain de 260 hectares, aux portes de la capitale, où il y aura des infrastructures sportives ludiques et culturelles, qui apportera ainsi aux citadins algérois une bouffé d’oxygène et des moments de détente au sein d’une verdure abondante loin du vacarme et de la pollution de la ville, en plus des projets de petits parcs urbains en cours de programmation aux alentours de la capitale comme ceux de la ville de Souidania, de la nouvelle ville de Sidi Abdellah ainsi que du projet qui viendra remplacer la décharge publique de Oued Smar avec une superficie de 32 hectares d’espaces verts afin d’annihiler à jamais une source de pollution de l’air qui rend la vie quotidienne à l’entrée Est de la capitale insupportable par de la désagréable odeur, qui vient de ce site qui est en face du flambons neuf aéroport d’Alger.  Si aujourd’hui ce grand parc est devenu comme un rêve pour les algérois, ce n’est que parce que sa réalisation tarde à venir malgré que sur le principe son site est déjà choisi car plus de 260 hectares  lui sont réservés pour être réalisé à la sortie Ouest de la capitale.

Dans le domaine des espaces verts et des parcs urbains, les villes algériennes ont hérité de la période coloniale un important patrimoine de petits parcs urbains ainsi que d’espaces verts de proximité mais ce qui reste comme modèle d’un grand parc urbain et un trésor pour les spécialistes des espaces verts et de la botanique, c’est bien le grand Jardin d’Essai d’Alger qui est un joyau de la diversité botanique et un lieu de détente et de repos car même le réalisateur du premier film de Tarzan l’avait choisi pour y tourner quelques séquences de son film tellement que ce parc ressemblait à une vraie jungle mais en plein centre ville de la capitale algérienne. En terme d’espaces de détente et de récréation, c’est souvent dans les forets à proximité des villes qu’ils ont été aménagé pour les familles des colons tant qu’ils pouvaient encore y profiter. Après l’indépendance en 1962, les différents gouvernements successifs ont continué à gérer les espaces verts hérités, avec autant d’importance que les autres domaines de la ville car durant cette période où il y avait encore  une bonne gestion des milieux urbains, le jardinier et le paysagiste faisaient toujours partie des fonctions prioritaires des collectivités locales et les espaces verts étaient considérés comme une entité importante pour la ville. Comme durant cette période, les hautes autorités constataient, qu’au sein des grandes villes algériennes, il  manquait d’espaces naturels de détente et de récréation pour les loisirs des citoyens, alors dans plusieurs grandes villes ont été aménagés des parc urbains de récréation et de détente comme celui du parc zoologique de  Ben Aknoune à Alger qui s’étale sur plusieurs centaines d’hectares, du parc des manages à Oran ou du parc du grand lac à Sétif.

L’Algérie indépendante qui avait réalisé une multitudes d’espaces verts et de parcs urbains grâce au savoir-faire de ses entrepreneurs et de l’apport des compétences étrangères en architecture du paysage, c’est vu depuis le début des années quatre vingt, régressée dans ce domaine, après qu’il était bien primordiale durant les vingt première années de l’indépendance, au point que selon le constat à travers la visite des villes algériennes,  presque aucun espace vert digne de son non n’a été réalisé dans les 1541 communes des 48 wilayas que compte le pays et cela malgré que des milliards de dinars ont été bien dépensés dans la réalisation de jardins disparates comme si les autorités locales voulait dire qu’ils donnaient toujours de l’importance aux aménagements des espaces verts dans une logique de réfléchir à leurs propres économie avant de voir l’intérêt de leurs citoyens. Au cours de ces années maigres des espaces verts, la notion des parcs urbains a été totalement oubliée au sein des milieux urbains algériens, puisque même les espaces verts hérités, qui faisait la fierté des villes algériennes, ont été totalement abandonnés par les autorités locales et laissés aux caprices du temps pour devenir des espaces de débauches et des décharges publiques quant il n’étaient pas remplacés par des constructions moches. 

Si actuellement en Algérie, il y a un semblant de retour à la nécessité d’aménager des espaces verts au sein des milieux urbains, ce n’est que parce que pour la première fois dans l’histoire du pays, une loi des espaces verts a été adoptée par son parlement en 2007. Ce projet de loi de 42 articles catégorise les espaces verts, identifie les obligations de leur classement et les autorités de gestion et fixe les descriptions de préservation. Il prend également en charge la gestion et le développement des espaces verts en Algérie et institue des normes et des coefficients d’espaces verts par villes, par ensembles urbains et pour les habitations particulières. Parce que les normes internationales situent la part moyenne de chaque citoyen à 10 m2 d’espaces verts au sein des milieux urbains et que le citoyen algérien n’a droit qu’à 1m2 dans les villes de son pays, que les responsables de la Banque Mondiale ont pris l’initiative d’exiger le savoir-faire d’un architecte paysagiste algérien diplômé de l’école d’architecture du paysage de Versailles, pour être intégré dans le projet de la construction de la nouvelle ville de Ain Témouchent afin de réussir à y intégrer les espaces verts dans son environnement selon le concept moderne des paysagistes.  La réussite de l’aspect environnementale de cette nouvelle ville a permis aux autorités  algériennes d’obtenir des félicitations de la part de la Banque Mondiale et de permettre à l’architecte paysagiste d’avoir une place honorable parmi l’ensemble des 1300 participants du concours de l’ONU habitat à travers le monde en 2006, puisqu’il a été gratifié « Good Practice » pour son travail effectué pour la réalisation du jardin central d’un hectare au sein de cette nouvelle ville.

Maintenant que l’Algérie possède sa propre loi des espaces verts et que le savoir-faire des architectes paysagistes algériens a été prouvé à Ain Témouchent, afin que le chef de l'Etat ne s’interroge plus «Où sont les espaces verts ?», le thème des espaces verts ainsi que celui des parcs urbains se trouve dans le vif du sujet des grands projets a réaliser par l’Etat algérien, surtout que sa capitale s’est déjà lancée dans l’aménagement du grand parc urbain des grands vents, qu’on appel aujourd’hui « Dounya Parc ». Durant la période du gouvernorat du grand Alger et dans le cadre de l’instauration de la ceinture verte autour de la capitale algérienne, l’idée de la nécessité d’aménager un grand parc urbain de récréation, à l’ouest de la capitale, était née dans l’imaginaire des autorités locales. Après qu’une première étude d’aménagement qui a été confié à un paysagiste français de deuxième catégorie, puisque son projet d’aménagement a été  critiqué par l’architecte paysagiste et président de l’association algéro-française « Djenane el Djazair ».  Une fois que la clôture d’une partie du parc a été  réalisée et qu’une porte, aux images de l’entrée du « Jurassic Park » de Spielberg, ainsi qu’un pont métallique, qui travers l’autoroute, sont déjà achevés, des dizaines de panneaux photovoltaïques ainsi que quelques grandes éoliennes sont en train d’être installé avec la construction de la maison « Dounya », une autre étude d’aménagement a été confiée aux élèves de l’université Italienne de Tuscia, puisque l’Italie avait accepté de fournir 1122 arbres adultes, 750 palmiers ainsi que 18 600 différents plants et arbustes de type méditerranéenne afin que la fameuse entreprise des espaces verts de la wilaya d’Alger s’engage à les planter, privant encore une fois les pépiniéristes et les entreprises paysagistes privés d’un gain tant espéré pour développer leurs activités,  puisque pour ce parc urbain unique en Algérie, un milliard de dollars a été engagé par l’Etat pour sa réussite dans les délais. Dounya Parc, qui s’est doté d’un conseil d’administration par décret le 19 Octobre 2006, grâce à l’installation de son agence de promotion, sans qu’il y ait aucune présence de spécialistes en aménagement paysager, s’est vu confié la tache de réaliser ce grand parc urbain sur 260 hectares où il y aura une foret de recréation, des terrains de sports, une ferme éolienne et solaire, une maison de l’environnement et du développement durable, un parcours sportif de santé, une cité des sciences, un terrain de golf, des lacs, des terrains de jeux pour enfants, un centre équestre et des jardins du monde, que les algérois attendent avec espoir depuis plus de dix ans et cela depuis que la première idée avait germé.  

Grâce à l’officialisation de ce projet après que les problèmes des terrains ont étaient réglés grâce au décret exécutif du 4 juillet 2006 portant déclaration d’utilité publique, ce parc urbain devrait devenir normalement une réalité pour les habitants de la capitale algérienne selon son premier concept, si ce n’est le coup de théâtre des assises de la première exposition du tourisme d’Algerune nouvelle maquette d’aménagement du Parc Dounya avait été présenté au premier ministre algérien par les représentant de la société d’investissement Emirates International Investment Company (EIIC) basée à Abou Dhabi aux émirats arabes unis, et que le ministre concerné avait confirmé le lancement de ce nouveau projet du Parc Dounya à Alger en avril 2008 afin qu’il soit le plus grand parc urbain du monde, puisqu’il s’étendra sur 500 hectares et sera soutenu par investissement d’un coût de 5,5 milliards de dollars déjà engagé.  Maintenant que le parc urbain de la capitale algérienne est sous les mains de ceux qui ont hérité la volonté de l’émir Cheikh Zayed Ben Sultan Al-Nahyane, qui avait souhaité de faire de son pays un coin de paradis sur terre malgré les conditions climatique désertique, tout en commençant par planter 150 millions d’arbre dans le désert et qu’aujourd’hui son vœux a réussi au Cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, puisque sa ville de Dubaï est en train de devenir la ville la plus verte du désert car en plus des dizaines de jardins et parcs urbains qui sont déjà en cours de réalisation ou déjà réalisé, elle possède une foret urbaine qui s’étale sur 400 hectares puisque les emiraties ont la fierté d’être des gens qui sont capable même de fleurir le désert, au point que les émirats sont devenues le sanctuaire des architectes paysagistes.

Le Parc Dounya sera t’il vraiment  conçu dans un esprit de préservation de la nature du site et viendra pour participer au développement urbain des zones environnantes,  avec une multitude d'aménagements tels qu'une ceinture verte encerclant l'ensemble du parc, des chemins boisés, des points de vue spectaculaires, des vergers, des coupe-vent, des abris naturels, et de splendides jardins botaniques, ou deviendra t’il vraiment comme prétendre certains, le deuxième Club des Pins réservé seulement à une certaine classe de la nomenclature algérienne puisque il est déjà programmé qu’il y aura  sur ce site des aménagements tels qu'un hôpital, une école internationale, des hôtels, des aires de loisirs et des services de haut standing, des palaces, des tours de commerces et des villas luxueuses avec un grand terrain de golf de 18 trous ?

Afin que le paradoxe de la démocratisation des parcs urbains et l’ironie de l’histoire ne soit pas une réalité pour les parcs urbains en Algérie, il faut que le doute sur les aboutissements de ce mega-parc urbain de notre capitale, ne soit pas à l’exemple du projet des 8 parcs urbains des Daïras de la wilaya de Ain Témouchent, qui malgré les 22 milliards de centimes, ils sont restés toujours au stade de réflexion, ou du parc urbain de la ville de Djelfa, parmi d’autres, qui malgré les milliards de dinars, il reste loin d’être considéré comme un espace vert. Afin de rendre à César ce qui appartient à César, il faut que la nouvelle loi des espaces verts soit décrété de façon à ce que les parcs urbains puissent enfin devenir une réalité au sein des milieux urbains algériens et que les responsable concernés puisse faire en sorte que les citadins se rapprochent de la nature, tout en  investissant davantage dans leur environnement immédiat avec les parcs et les espaces libres en milieu urbain car les parcs urbains améliorent la qualité de l'air, créent un habitat pour la faune et la flore, réduisent les eaux de ruissellement des orages et rafraîchissent la température des îlots de chaleur dans les villes.

Meziane Abdellah, Architecte paysagiste membre de l’ASLA et l’AAPQ.

publié par Meziane Abdellah publié dans : agir-pour-laville
Dimanche 11 Novembre 2007

Aïn Témouchent : Créée il y a plus de 15 000 ans, c'est une ville et une Préfecture de l'ouest Algérien. La ville tire son nom de l'Arabe ayn (source ou fontaine), et du berbère Ouchent ou touchent (La chacale) donnant en arabe (Aïn El-Diba) ; en latin, on l'appelait Albulae. Aïn Témouchent occupe une situation géographique privilégiée en raison de sa proximité de trois grandes villes (72 km à l’est d’Oran, 65 km au nord de Sidi-Bel-Abbès, 63 km au l’est de Tlemcen. Aïn Témouchent se trouve à 504 km à l'ouest d'Alger).

1. Le récit d’un projet:

Le Mercredi 22 décembre 1999, à 18h 36 mn 55s, un séisme d'une amplitude de 5.5 sur l'échelle de Richter a frappé la ville de Ain Temouchent et les villages environnant de Sidi Ben Adda, Ain Tolba et Ain Lâalem faisant 28 morts et 150 blessés dont 50 dans un état grave., Suite à ce séisme, un programme de reconstruction était mis en œuvre en septembre 2000, pour prendre en charge la construction de la nouvelle ville « Akid Othmane », avec ses 3400 logements, ses espaces verts et ses équipements publiques, en plusieurs tranches durant trois années.

La reconstruction de cette nouvelle ville était suivie par les experts de la banque mondiale, qui ont exigé la présence d’aménagements paysagers dans le cadre du programme d’amélioration du cadre de vie des citoyens.

C’est dans le but de réussir l’aspect paysager de la nouvelle ville, que les responsable concernés de la wilaya (Préfecture) de Ain Témouchent, ont fait appel à notre savoir-faire unique en Algérie, en matière d’architecture du paysage et de conception paysagère, suite à l’installation du bureau d’études "l’Empreinte Verte".

 
2. Le jardin central de la nouvelle ville « Akid Othmane »:

Suite à notre analyse pour les autorités de Ain Témouchent et de la banque mondiale, au mois de février 2003, sur la nécessité de créer un jardin public paysager de un (1) ha, au sein de la nouvelle ville « Akid Othmane », que la décision a été prise pour nous donner le feu vert de commencer l’étude d’aménagement du jardin central.

Au mois de Juillet 2003, après que les études du projet d’aménagement des deux parties du jardin central étaient achevées, le démarrage du chantier a commencé, sous notre responsabilité, avec une entreprise locale de bâtiment (URMC), habituée à construire des logements d’habitations et sans aucune expérience dans le domaine des aménagements paysagers des espaces verts ou de plantations.

Comme notre bureau d’études avait pris toutes les initiatives nécessaires pour la réussite du projet d’aménagement du jardin central de la novelle ville Akid Othmane, cette entreprise Témouchentoise a réussi à relever le défi d’achever ce projet d’aménagement paysager, unique en Algérie, dans les délais.

Ce jardin central a été visité par le président de la république Algérienne Abdelaziz Bouteflika en décembre 2003 et a été félicité par la banque mondiale comme il à été présenté aux concours internationaux suivants :

• ASLA award 2005.
• ONU-Habitat – Dubai Award 2006.
• Dubai Cityscape Architectural Review Awards 2006.
• Le prix Agha Khan d’Architecture 2007.

Le jardin central de la nouvelle ville de Ain Témouchent est composé par trois parties différentes, les deux premières parties constituent la phase 1 du projet d’aménagement et la troisième partie constitue la phase 2 de l’aménagement du jardin central.

2.1. La phase 1 :

Constituée par la partie basse et la partie haute.

A. La partie basse : est conçue selon les grandes lignes stylistiques d’un jardin islamique, de façon à faire la continuité au style architectural des bâtiments d’habitations de la nouvelle ville.

Cette partie de la phase 1 du jardin central a comme fonctionnalité primordiale, le rôle d’un jardin public d’agrément et aussi le rôle éducatif d’un jardin botanique car elle contient presque la totalité des plantes ornementales utilisées dans les espaces verts en Algérie.

B. La partie haute : se trouve en hauteur de la partie basse et dans sa continuité.

Cette partie haute est caractérisée par des matériaux de construction identiques que ceux utilisés dans la partie basse, ce qui fait de cette partie haute, une unité indissociable de la partie basse, tout en étant totalement différente en terme de fonctionnalité, car elle joue le rôle de foret urbaine avec ses arbres de peupliers, qui font profiter à ses visiteurs, de la fraîcheur de son ombre durant les périodes estivales chaudes de Ain Témouchent.

2.2. La phase 2 :

La Troisième partie du jardin central, qui constitue la phase 2 du projet d’aménagement, est conçue de façon à donner une continuité à la première phase du jardin, avec une fonctionnalité totalement différente.

Cette phase du jardin central est destinée essentiellement pour donner aux habitants de la nouvelle ville, un lieu, de récréation et de divertissement, grâce aux équipements de jeux pour enfants et pour personnes âgées.

3. Les objectifs réalisés par l’aménagement du jardin central de la nouvelle ville de Ain Témouchent:

Créer aux citoyens de la nouvelle ville, un meilleur cadre de vie dans leur environnement urbain.

• Permettre aux habitants de la nouvelle ville, de trouver un lieu de détente, de repos, de récréation et aussi un espace de rencontre pour les familles, aux pieds de leurs maisons.

L’introduction de la position stratégique du site et de son relief dans le style de conception inspiré des données topographique, géographique et historique de la région, pour réussir de faire du jardin central un model d’aménagements paysagers en Algérie en particulier et au Maghreb en général.

Montrer aux autorités concernés la capacité d’intégration du concept du jardin islamique dans le contexte moderne des aménagements paysagers en milieux urbain Islamique.

INSTALLATION OF THE CENTRAL GARDEN –International award of UN-Habitat Best Practice Database.

Project Number: ALG140_06

 

Country:

 

Algeria

Type of Organisation:

Private Sector

Thematic Areas:

 

 

 

Housing
Economic Development
Architecture and Urban Design

Classification:

Good Practice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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